En 2003, une personne au Québec sur trois avait un excès de poids et 14 % parmi elles étaient classées comme obèses: une situation alarmante qui représente un risque réel pour la santé des individus.
Parallèlement, les Québécoises et les Québécois sont de plus en plus nombreux à se préoccuper de leur poids, et ce peu importe leur format corporel. Selon des données publiées en 1998 :
- près de 50 % des femmes de poids normal souhaitent maigrir ;
- 70 % des adolescentes font des efforts répétés pour maigrir ou contrôler leur poids ;
- le tiers des petites filles de 9 ans ont déjà tenté de perdre du poids.
MAIGRIR, MAIS À QUEL PRIX ?
La poursuite d’un objectif de minceur à tout prix peut mener à la détérioration de la santé physique et mentale bien au-delà des risques potentiels reliés à un excès de poids.
L’utilisation de diètes à répétition, un phénomène largement observé et appelé le syndrome du « yoyo », peut même favoriser le gain de poids.
L’excès de poids et la préoccupation excessive à l’égard du poids se côtoient et s’influencent mutuellement. Les solutions à ces deux phénomènes doivent tenir compte de cette interaction.
